Dany Laferrière


#### Full Name and Common Aliases
Dany Laferrière was born as Daniel Laferrière on September 25, 1945.

Birth and Death Dates


September 25, 1945 - present (no date of death provided)

Nationality and Profession(s)


Canadian Haitian writer, novelist, poet, essayist, journalist, and filmmaker

Early Life and Background


Born in Port-au-Prince, Haiti, Laferrière grew up in a French-speaking family. He developed an early interest in writing and literature, which was encouraged by his parents. In 1966, he left Haiti for France to study at the École des Hautes Études Sociales (now part of Paris 1 Panthéon-Sorbonne University). Laferrière's experiences as a black immigrant in a predominantly white society had a profound impact on his writing and worldview.

Major Accomplishments


Laferrière has achieved numerous accolades for his work, including:

The Governor General's Literary Award for French-language fiction in 1985 for "L'Estérouvable histoire de Jacques Robert".
The Grand Prix Littéraire d'Afrique Noire in 2009 for "La Chair du maître".

Notable Works or Actions


Some of Laferrière's notable works include:

"Le Cri des oiseaux fous", a collection of short stories that reflect on the Haitian diaspora.
"L'Estérouvable histoire de Jacques Robert", a novel that explores themes of identity and belonging.
* "La Chair du maître", a novel that examines the relationship between teacher and student.

Impact and Legacy


Dany Laferrière has had a significant impact on Haitian literature and culture, particularly in addressing issues related to identity, migration, and social justice. His work has been widely translated and recognized internationally, cementing his place as one of Canada's most accomplished writers.

Why They Are Widely Quoted or Remembered


Laferrière is remembered for his unique perspective on the Haitian diaspora and his ability to explore complex themes through accessible and engaging storytelling.

Quotes by Dany Laferrière

[...] j'ignore à peu près tout de la gastronomie japonaise. Je sais seulement qu'ils consomment une quantité inimaginable de poissons. En fait, je répète ce qu'on dit habituellement à propos du Japon, je ne fais aucun effort de recherche. Je suis un parfait écho.
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[...] j'ignore à peu près tout de la gastronomie japonaise. Je sais seulement qu'ils consomment une quantité inimaginable de poissons. En fait, je répète ce qu'on dit habituellement à propos du Japon, je ne fais aucun effort de recherche. Je suis un parfait écho.
Il faut rester vigilant. L'exil est la plus grande école de conduite. On devrait envoyer tous les enfants faire un stage à l'école de l'exil. À ce jour, seuls les damnés de la terre semblent bénéficier de ce cours magistral. Dans cette obligation d'observer attentivement l'autre, on se découvre parfois. En analysant ainsi chacun de ses gestes, cela prend un temps avant de voir qu'on était en face d'un miroir.— Je risque de me perdre dans cette aventure.— C'est le risque du voyage, Mongo.
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Il faut rester vigilant. L'exil est la plus grande école de conduite. On devrait envoyer tous les enfants faire un stage à l'école de l'exil. À ce jour, seuls les damnés de la terre semblent bénéficier de ce cours magistral. Dans cette obligation d'observer attentivement l'autre, on se découvre parfois. En analysant ainsi chacun de ses gestes, cela prend un temps avant de voir qu'on était en face d'un miroir.— Je risque de me perdre dans cette aventure.— C'est le risque du voyage, Mongo.
Comment vous appeler alors? Écrivain, comme vous dites médecin ou ingénieur même pour ceux qui ne viennent pas d'ici. Groupez les écrivains par sensibilité et non par territoire et vous verrez combien la critique s'enrichira. Mais c'est plus difficile, car il faudrait dans ce cas lire les oeuvres.
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Comment vous appeler alors? Écrivain, comme vous dites médecin ou ingénieur même pour ceux qui ne viennent pas d'ici. Groupez les écrivains par sensibilité et non par territoire et vous verrez combien la critique s'enrichira. Mais c'est plus difficile, car il faudrait dans ce cas lire les oeuvres.
Sebbene lo Stato si ostini a dare un nome alle strade, la gente stabilisce i propri punti di riferimento in maniera del tutto autonoma. Una chiesa, una casa abbandonata, un parco, un edificio pubblico, uno stadio, un cimitero: qualunque cosa può andare bene. Ognuno insomma finisce per inventarsi una sua personale mappa urbana.
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Sebbene lo Stato si ostini a dare un nome alle strade, la gente stabilisce i propri punti di riferimento in maniera del tutto autonoma. Una chiesa, una casa abbandonata, un parco, un edificio pubblico, uno stadio, un cimitero: qualunque cosa può andare bene. Ognuno insomma finisce per inventarsi una sua personale mappa urbana.
Solo un disoccupato che ha appena pagato l'affitto riuscirebbe a leggere "Guerra e pace" senza saltare le descrizioni dei paesaggi.
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Solo un disoccupato che ha appena pagato l'affitto riuscirebbe a leggere "Guerra e pace" senza saltare le descrizioni dei paesaggi.
Un Québécois: C'est un individus prêt à mourir pour une langue qu'il ne cherche pas à bien écrire.
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Un Québécois: C'est un individus prêt à mourir pour une langue qu'il ne cherche pas à bien écrire.
Conosco un paese che ha provocato ben due guerre mondiali in un secolo e ha proposto una «soluzione finale», e nessuno lo ha mai definito maledetto. Conosco un paese insensibile alla disperazione umana, che continua a ridurre alla fame l'intero pianeta forte del suo strapotere finanziario, e nessuno lo definisce maledetto. Anzi, si presenta al mondo come il popolo benedetto dagli dèi, o meglio da Dio. Allora perché mai Haiti dovrebbe essere maledetta?
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Conosco un paese che ha provocato ben due guerre mondiali in un secolo e ha proposto una «soluzione finale», e nessuno lo ha mai definito maledetto. Conosco un paese insensibile alla disperazione umana, che continua a ridurre alla fame l'intero pianeta forte del suo strapotere finanziario, e nessuno lo definisce maledetto. Anzi, si presenta al mondo come il popolo benedetto dagli dèi, o meglio da Dio. Allora perché mai Haiti dovrebbe essere maledetta?
Al mercatino si contratta accanitamente, al supermercato, invece, si paga senza battere ciglio il prezzo indicato. Per far quadrare i conti, il cliente si sottomette al più forte ma schiaccia il più debole.
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Al mercatino si contratta accanitamente, al supermercato, invece, si paga senza battere ciglio il prezzo indicato. Per far quadrare i conti, il cliente si sottomette al più forte ma schiaccia il più debole.
Quel peuple!" Ils sont tellement habitués à chercher la vie dans des conditions difficiles qu'ils porteront l'espérance jusqu'en enfer.
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Quel peuple!" Ils sont tellement habitués à chercher la vie dans des conditions difficiles qu'ils porteront l'espérance jusqu'en enfer.
Seul le voyage sans billet de retour peut nous sauver de la famille, du sang et de l'esprit de clocher.
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Seul le voyage sans billet de retour peut nous sauver de la famille, du sang et de l'esprit de clocher.
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